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26/10/2010

Poèmes retrouvés (3)

Témoignage maladroit d'un exercice d'écriture automatique semble-t-il, le poème suivant de George Spad montre la graphomanie de l'auteur. Les nombreux carnets recueillis par Jean Breuil auprès de sa famille sont remplis de ce genre de textes écrits rapidement, jetés sur le papier avec une forme de rage littéraire. La forme n'est pas toujours habile (pas plus que le fond d'ailleurs) mais quelques images transparaissent et déroutent le lecteur. Dans la partie titrée "Poèmes à Bernard", la figure masculine est souvent inquiétante. Ce topos de l'angoisse face à l'homme (incarnation parfois de l'Homme) se retrouve aussi dans les écrits plus populaire comme L'Homme chimérique.

Vous pensez l'instrument de l'exploitation à grande échelle.
Il est le type utilisé pour tomber dans les petites branches considérées.

Les ciseaux sont fabriqués à partir de téléphones à deux poignées.
En même temps il a levé son arme face à un homme avec une épée, d'autres contre l'acier.

J'ai décidé de ne pas m'adjoindre de support manuel.

George Spad, sans titre, Poèmes à Bernard

20:16 Publié dans Oeuvres littéraires 1. Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) |

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